J’ai toujours fait du vélo, en étant jeune comme beaucoup, les tours à vélo étaient légions ! puis la voiture est arrivée et le vélo est devenu l’outil des rares balades estivales. Puis je suis arrivée à Paris en plein Vélib Gate, la transition entre JCDecaux et Smovengo, ce qui m’a privé de me rendre compte à quel point la ville à vélo était tellement plus atteignable, la grève RATP de 2019 m’a permis de passer un cap, dès lors la majorité de mes trajets personnels se sont fait en Vélib non sans galère et test de dizaines de vélo à l’affut de celui qui fonctionnerait, mais le changement était enclenché.
Puis nous sommes en 2020, sortie du confinement et des mois de télétravail, le retour au bureau se profil et après près de 5 ans de loyauté ( appelons cela aussi du masochisme) à prendre la ligne 13 du métro parisien pour me rendre au travail, quelque chose a changé, je prend conscience que mon domicile et mon travail sont séparés de 2,3 km soit à peine 10 minutes de vélo, alors pourquoi continuer à prendre ces 3 stations qui me séparent du travail ?
Au début je me dis, bingo je vais prendre un Vélib, j’ai, à l’époque, littéralement une station visible depuis ma fenêtre, et une station en bas du bureau. Le plan est par-fait ! mais très vite et je l’avais déjà vécu lors des grèves de fin 2019, c’est que tout le monde a la même idée, au même moment, bref à 7H30 je guette le dernier Vélib m’échapper et encore… quand les Vélibs présents en station sont fonctionnels …
Je me lance donc dans mon premier achat de « mon propre vélo » , pour faire sauter les verrous qui m’ont longtemps empêché de franchir le cap je décide deux choses :
- Un vélo d’occasion qui ne paie pas de mine pour ne pas attirer les convoitises
- Je le rentrerai dans mon appartement pour éviter de me le faire voler
A cette époque mon travail est vraiment très proche, j’élimine donc pour le moment le questionnement de la qualité de l’équipement, de ma tenue vestimentaire et de l’éventualité d’arriver transpirante au bureau, mais n’ayez crainte, un autre article en parlera.
Je passe quelques jour sur Le Bon Coin donne rendez vous dans Paris et me voici propriétaire pour il me semble à l’époque 150 euros de mon premier vélo en tant qu’adulte, et ne me demandez pas pourquoi .. ce vélo se prénommera Claudine.
Dont voici un souvenir, Claudine, garée au travail de l’époque


le post-covid à Paris m’a permis de prendre ce premier -petit- pas vers le vélotaf pour une raison simple, l’installation des Coronapistes, ces pistes cyclables temporaires, marquées de jaune dans tout Paris qui suivaient les lignes de métro, a été pour moi à l’époque une vraie réassurances, même si ce n’était que le balbutiement cela a rendu certains trajets à vélo, possible, je traverserais à l’époque le Pont de Clichy et sans la coronapisite jamais je ne me serais aventurée sur la route avec Claudine.